Impayés depuis mars, Les agents de l'OCC de Goma et Bukavu saluent l'intervention salutaire du Député National Landry Cizungu

La lettre du député national Landry Cizungu auprès de la Direction Générale de l'Office Congolais de Contrôle (OCC) pour le paiement des salaires impayés des agents de Goma et Bukavu depuis mars n'est pas passé inaperçu. Les agents concernés expriment une gratitude envers l'élu de Bukavu pour son intervention.

Les témoignages affluent, illustrant le désespoir dans lequel se trouvaient nombreuses familles.

 "Nous ne savions plus à quel saint nous vouer, ayant fui les combats pour se réfugier à Kinshasa. Nos salaires sont notre seule source de revenus. L'initiative du député Cizungu est une lueur d'espoir." Confie l'un d'entre eux.

À Bukavu, la situation n'est guère différente. La lettre du député ravive l'espoir d'être enfin entendue et de retrouver leur droit au salaire malgré la crise sécuritaire qui frappe l'Est du pays.

Plusieurs agents  soulignent l'importance de cette démarche, qui, au-delà du simple paiement des salaires, reconnaît leur sacrifice et leur situation de victimes innocentes du conflit. 

"On avait l'impression d'être oubliés, comme si notre malheur était de notre faute," explique un autre agent. "Le député Cizungu a rappelé à la Direction Générale que nous ne sommes pas responsables de cette tragédie et que nous méritons le soutien de l'État."

Les agents du Sud-Kivu et du Nord-Kivu remercient la Direction Générale de l'OCC qui a donné une suite favorable et rapide à cette interpellation et qui contribue, d'une autre manière, aux efforts du Chef de l'Etat dans la pacification de l'Est de la RDC.


Par Gaspard LWENDO 

Comments

Popular posts from this blog

LIKASI/Un réseau mafieux dénoncé : le Président de l’ASBL FOBAC alerte sur les activités d’un citoyen grec dans le Haut-Katanga

Des notables de Fizi échangent avec le Maire adjoint de Bukavu sur le développement constructif

RDC : Les ressortissants du Kivu réfugiés à Kinshasa et Lubumbashi passent par les cachots pendant deux semaines avant d'être relâchés sous une amende. Christian BAHATI FOBAC dénonce cette stigmatisation