L'hôpital Skyborne Bukavu détient des médicaments pouvant assurer une garantie à la population. MD Anicet MAPENDO

 

Le Médecin Directeur de l'hôpital Skyborne Dr Anicet MAPENDO rassure à la population de Bukavu que malgré la carence des médicaments dans différentes structures médicales à Bukavu il est important de faire toujours confiance à cet hôpital car le PDG John MWANZIA fournit des efforts pour éviter et prévenir la moindre carence des médicaments dans tous les hôpitaux SKYBORN à différents endroits entre autres à Bukavu, Uvira, Goma, Kisangani, Kolwezi, Fungurume, Mubi et Walikale. 

Le Dr Anicet MAPENDO invite toute la population de Bukavu en particulier et celle de la RDC en général à faire confiance toujours à l'hôpital Skyborne et dément la rumeur qui circule comme quoi Skyborne soigne seulement les assurés (Abonnés), il informe toute la population que Skyborne reçoit et soigne tout le monde sans exception avec son caractère humanitaire.

Dans l'objectif de sauver des vies et la santé de nos malades étant notre priorité, Skyborne soigne toute catégorie sociale, tout le monde a le droit de se faire soigner à cet hôpital.

Ainsi donc, le médecin Directeur de Skyborne hospital encourage et félicite la population de Bukavu pour la confiance accordée à cet hôpital qui s'est fixé l'objectif d'une bonne prise en charge de ses patients, d'assurer leur rétablissement et de répondre à toutes les détresses de tous les citoyens par sa participation à l'amélioration de la santé publique en assurant la qualité et la sécurité des soins; Il s'agit donc d'un hôpital qui vise le niveau général de la santé d'une population ainsi que le bien universel de toute l'humanité. Skyborne l'hôpital de l'hôpital de proximité à tous.


Par Gaspard LWENDO 

Comments

Popular posts from this blog

LIKASI/Un réseau mafieux dénoncé : le Président de l’ASBL FOBAC alerte sur les activités d’un citoyen grec dans le Haut-Katanga

Des notables de Fizi échangent avec le Maire adjoint de Bukavu sur le développement constructif

RDC : Les ressortissants du Kivu réfugiés à Kinshasa et Lubumbashi passent par les cachots pendant deux semaines avant d'être relâchés sous une amende. Christian BAHATI FOBAC dénonce cette stigmatisation