SUD-KIVU :OC Bukavu-Dawa : Aimé Boji Sangara reconduit à la présidence pour un second mandat

 

L’OC Bukavu-Dawa a tourné une nouvelle page de son histoire. À l’issue des élections organisées ce mardi à Bukavu, le club vert-blanc s’est doté d’un nouveau comité directeur. Sur 58 votants, le ticket Aimé Boji Sangara, seul validé par la commission électorale, a remporté le scrutin avec 57 voix, soit un plébiscite pour sa reconduction à la tête de l’équipe la plus populaire du Sud-Kivu.

Le nouveau comité se présente comme suit :

Président : Aimé Boji Sangara

1er Vice-président chargé des finances : Paupol Kizungu Cihisa

Vice-président chargé de football : Daniel Boji

Trésorier : Louis Lushoka

Conseillers : Christian Kasazi, Yves Rhurhule, Patient Cishugi et Bagula Kizungu

Deux secrétaires seront prochainement désignés pour compléter cette équipe dirigeante.

Prenant la parole , le Président du Comité des Sages, a salué la maturité avec laquelle ces élections se sont déroulées. Il a félicité le président réélu et son équipe pour la confiance renouvelée, tout en les invitant à œuvrer pour la stabilité et la relance de l’OC Bukavu-Dawa.Toutes fois il a indiqué que le président Boji Sangara prend les rênes du club pour une saison,le temps de permettre à l'équipe de se doter, dans le délais règlementaires, d'un comité pleinement renouvelé et représentatif.

Avec cette nouvelle direction, les supporteurs espèrent voir le club Noir-blanc retrouver la stabilité et l’ambition sportive qui ont longtemps fait sa réputation dans le paysage footballistique du Sud-Kivu.


Baudry Birego Albert

Comments

Popular posts from this blog

LIKASI/Un réseau mafieux dénoncé : le Président de l’ASBL FOBAC alerte sur les activités d’un citoyen grec dans le Haut-Katanga

Des notables de Fizi échangent avec le Maire adjoint de Bukavu sur le développement constructif

RDC : Les ressortissants du Kivu réfugiés à Kinshasa et Lubumbashi passent par les cachots pendant deux semaines avant d'être relâchés sous une amende. Christian BAHATI FOBAC dénonce cette stigmatisation